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vu à fort de france , ce samedi 14 mars 2009
cesaire

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3 comments to Image du jour

  • eiley

    LA LUTTE PAYE TOUJOURS

    La lutte paye toujours quand elle est juste , quand le peuple
    se mobilise pour s’élever contre tous ceux qui par leur
    procédés injustes l’oblige à se réveiller .
    Nous en avons la preuve flagrante. La justice immanente qui
    est au dessus des
    parti-pris, des considérations personnelles et des
    corporatisme se range inexorablement du côté de la vérité.
    Malgré les dénégations, les insultes, les mépris , les
    manipulations et les mensonges la lutte a payé . Clemenceau
    l’avait compris et exprimé bien avant nous je le cite:

    <> Georges CLEMENCEAU

    Je vois venir de loin tous ceux qui par leur prédications et
    prédictions , les catastrophistes , les croque-mort, les
    profiteurs annoncer des malheurs dû à des flots de
    licenciement et à la chute de la Guadeloupe et de la
    Martinique .
    A tous ceux là je réponds qu’on ne fait pas d’omelette sans
    casser les œufs. le peuple guadeloupéen en est conscient et
    il se mettra au travail plus que jamais . Et pour tous ceux
    qui pensent que le travail de beaucoup est de se prélasser au
    soleil, hé bien il se mettront doublement au travail . tout
    le monde se remettra au travail pour démentir toutes les
    allégations mensongères infondées et malhonnêtes.

    La Martinique cé ta nou cé pa ta yo .

    Elle appartient aux martiniquais d’abord et par
    permission et extension à tous ceux qui viennent en ami
    avec de bonnes intentions sans vouloir faire de la
    profitation, ni vouloir s’en accaparer.

    LE REVEIL DE L HUMANITE

    Quand les pontifes de la finance, inflexibles et despotiques
    dictent leurs lois aux puissances étatiques,
    quand la raison du plus fort érige la turpitude et la bêtise
    à la tête du monde, modelant sur l’homme sa vanité et sa sottise.

    Quand ils amassent leurs pouvoirs sur ceux qui, par leurs
    larmes, leurs chagrins,
    meurtris par la peur d’un lendemain noirci de rêves éteint.
    Ceux qui, brisés par la honte et les vicissitudes
    se laissent happer Sans secours, ni recours par le bitume et
    sa décrépitude.

    Quand les, nations requins boivent jusqu’a la lie la coupe
    pleine de sueur et de sang
    des forcenés du travail, pour consommer la convoitise de
    leurs amis de même rang.
    Quand vidant leurs frères humains d’eux mêmes, de leur dignité,
    pour assurer à leur coreligionnaires et vassaux la prospérité.
    C’est la raison de la négation de l’existence digne
    qui enivre l’esprit des hommes à l’intelligence maligne.

    Quand celui qui, par son désir d’anoblir les jours de ses pairs,
    obtient par son charisme la faveur populaire
    ne peut résister à la raison de la vanité et de ses brigues,
    succombe aux tentations, aux appels d’offres d’affection
    vénale qu’on lui prodigue,
    se déraisonne, oublie sa vertu, objecte sa mission
    glorifie sa nouvelle raison de vivre, adopte de licencieuses
    passions.

    Quand dans une imperturbable indifférence,
    se débattent ceux qui dans de lointains pays en souffrance,
    s’arrachent à leur terre délavée, spoliée de ses richesses ;
    pour fuir vers des espaces usurpés pleins de promesses,
    bravent les mers et ses dangers,
    dans de frêles esquifs que des prévaricateurs ont arrangés
    pour leur vendre le rêve d’une vie meilleure
    souvent évanoui dans le désespoir et le malheur.

    Quand pour assouvir leurs morbides pulsions,
    des créatures que l’on honore encore en les nommant
    vivent des passions
    sordides et immorales en libérant leur perverse pestilence
    sur des petits d’hommes qui dans leur innocence,
    par la faute d’un regard ingénu et angélique,
    livrent malgré eux leurs corps à la concupiscence
    dégénérée de quelques monstres sadiques.

    Quand ces mères, ces femmes subissant les assauts bestiaux et
    répétés
    d’un forcené jaloux de l’ombre d’intention de désirs présumés,
    s’écartèlent entre l’insupportable regard railleur des
    persifleurs amis,
    et les crédules promesses d’amour vrai et infini,
    se laissent encore, et d’autrefois encore, harceler, briser,
    gruger
    par ces faibles aux poings agiles à marteler leurs dociles
    sujets,
    qui n’ont pour réponse que l’amour amer, mais combien inconsidéré
    qu’elles vouent à ces tortionnaires incapables de s’amender
    pour finir entortillées dans des séquelles incurables
    qu’elles jettent à la face de la société coupable.

    Quand la famille en déroute sur les chemins du laisser aller
    voit ses enfants éroder ses rêves de fraternité
    sur l’écueil de l’incertitude d’un avenir perverti par de
    sordides blasphémateurs
    aux verbiages prometteurs et trompeurs,
    qui leur inculquent la velléité, le dynamisme chétif,
    l’effort difficile,
    par les besoins trop vite assouvis pour avoir laissé naître
    l’esprit de l’argent facile.

    Quand les sanctuaires de la connaissance sont livrés à
    l’éducation de la violence
    professée par l’exemple de dignitaires dévoyés, dévolus aux
    détournement et à l’irrévérence
    Envers une jeunesse orpheline de modèles patriciens
    Qui jadis faisait la fierté des peuples anciens.

    Quand les sauveurs du monde, les maîtres bellicistes de la
    démocratie
    installent le chaos, la misère l’horreur et l’incurie
    pour anéantir l’insoumission des peuples à leurs valeurs athées
    relevant d’absurdes théories de liberté,
    lèvent des légions mercenaires pour infliger le châtiment
    aux arrogants tyrans
    exclus de leurs cercles d’amis et coupables de la bravade
    de ne plus leurs faire allégeance.

    Quand les dévots du dogme de l’évangélisme punitif,
    commandités par leurs dieux accapareurs et possessifs
    profitent des richesses des peuples insoumis,
    les délestent de leurs droits à disposer d’eux mêmes, les
    traitent en ennemis
    et installent le népotisme, l’absolutisme, le nihilisme
    au nom de la liberté démocratique.

    Quand un jour par une ultime lueur de discernement les
    nations soumise
    n’accepteront plus d’être victime de la doctrine délétère de
    l’argent roi aveugle et délitescente,
    quand ce jour, les hommes refuseront, d’être dépités
    de recevoir le mépris, l’indifférence pour dividende de leur
    solidarité,
    les exactions, la corruption ne seront plus acceptées,
    la colère des nations recherchant l’égalité grondera ,
    l’humanité se réveillera ,
    les peuples soumis aux états spoliateurs,
    assassins menteurs et destructeurs,
    exigeront que la gouvernance politique, ne serve qu’a
    l’émancipation des hommes
    pour que la vie ne s’efface plus d’un coup de gomme.
    Ce jour là l’esprit conquérant de la liberté armera les bras
    des peuples révoltés
    par la condescendance des monarques dévots au culte du dieu
    de la pécune
    pour que le monde entier comprenne les principes réels et
    indéfectibles
    de liberté, d’égalité, de fraternité et de solidarité,
    pour que cesse enfin l’aporie des hommes et des peuples
    recherchant la dignité,
    dans un monde de justice et de paix.

    Christian MAGLOIRE

    Ce texte fait parti d’un recueil de textes en voie d ‘édition , d’où cette marque de protection.
    http://www.copyrightdepot.com/rep108/00042081.htm
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  • eiley

    Citation de Clemenceau:

    <> Georges CLEMENCEAU

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  • eiley

    La citation n’a pas paru, je la réécrit.

    Celui qui moralement peut tenir plus longtemps est vainqueur: Celui qui est vainqueur et celui qui peut un quart- d’heure de plus croire qu’il n’est pas vaincu.
    Georges Clémenceau.

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