La lutte paye toujours quand elle est juste , quand le peuple
se mobilise pour s’élever contre tous ceux qui par leur
procédés injustes l’oblige à se réveiller .
Nous en avons la preuve flagrante. La justice immanente qui
est au dessus des
parti-pris, des considérations personnelles et des
corporatisme se range inexorablement du côté de la vérité.
Malgré les dénégations, les insultes, les mépris , les
manipulations et les mensonges la lutte a payé . Clemenceau
l’avait compris et exprimé bien avant nous je le cite:
<> Georges CLEMENCEAU
Je vois venir de loin tous ceux qui par leur prédications et
prédictions , les catastrophistes , les croque-mort, les
profiteurs annoncer des malheurs dû à des flots de
licenciement et à la chute de la Guadeloupe et de la
Martinique .
A tous ceux là je réponds qu’on ne fait pas d’omelette sans
casser les œufs. le peuple guadeloupéen en est conscient et
il se mettra au travail plus que jamais . Et pour tous ceux
qui pensent que le travail de beaucoup est de se prélasser au
soleil, hé bien il se mettront doublement au travail . tout
le monde se remettra au travail pour démentir toutes les
allégations mensongères infondées et malhonnêtes.
La Martinique cé ta nou cé pa ta yo .
Elle appartient aux martiniquais d’abord et par
permission et extension à tous ceux qui viennent en ami
avec de bonnes intentions sans vouloir faire de la
profitation, ni vouloir s’en accaparer.
LE REVEIL DE L HUMANITE
Quand les pontifes de la finance, inflexibles et despotiques
dictent leurs lois aux puissances étatiques,
quand la raison du plus fort érige la turpitude et la bêtise
à la tête du monde, modelant sur l’homme sa vanité et sa sottise.
Quand ils amassent leurs pouvoirs sur ceux qui, par leurs
larmes, leurs chagrins,
meurtris par la peur d’un lendemain noirci de rêves éteint.
Ceux qui, brisés par la honte et les vicissitudes
se laissent happer Sans secours, ni recours par le bitume et
sa décrépitude.
Quand les, nations requins boivent jusqu’a la lie la coupe
pleine de sueur et de sang
des forcenés du travail, pour consommer la convoitise de
leurs amis de même rang.
Quand vidant leurs frères humains d’eux mêmes, de leur dignité,
pour assurer à leur coreligionnaires et vassaux la prospérité.
C’est la raison de la négation de l’existence digne
qui enivre l’esprit des hommes à l’intelligence maligne.
Quand celui qui, par son désir d’anoblir les jours de ses pairs,
obtient par son charisme la faveur populaire
ne peut résister à la raison de la vanité et de ses brigues,
succombe aux tentations, aux appels d’offres d’affection
vénale qu’on lui prodigue,
se déraisonne, oublie sa vertu, objecte sa mission
glorifie sa nouvelle raison de vivre, adopte de licencieuses
passions.
Quand dans une imperturbable indifférence,
se débattent ceux qui dans de lointains pays en souffrance,
s’arrachent à leur terre délavée, spoliée de ses richesses ;
pour fuir vers des espaces usurpés pleins de promesses,
bravent les mers et ses dangers,
dans de frêles esquifs que des prévaricateurs ont arrangés
pour leur vendre le rêve d’une vie meilleure
souvent évanoui dans le désespoir et le malheur.
Quand pour assouvir leurs morbides pulsions,
des créatures que l’on honore encore en les nommant
vivent des passions
sordides et immorales en libérant leur perverse pestilence
sur des petits d’hommes qui dans leur innocence,
par la faute d’un regard ingénu et angélique,
livrent malgré eux leurs corps à la concupiscence
dégénérée de quelques monstres sadiques.
Quand ces mères, ces femmes subissant les assauts bestiaux et
répétés
d’un forcené jaloux de l’ombre d’intention de désirs présumés,
s’écartèlent entre l’insupportable regard railleur des
persifleurs amis,
et les crédules promesses d’amour vrai et infini,
se laissent encore, et d’autrefois encore, harceler, briser,
gruger
par ces faibles aux poings agiles à marteler leurs dociles
sujets,
qui n’ont pour réponse que l’amour amer, mais combien inconsidéré
qu’elles vouent à ces tortionnaires incapables de s’amender
pour finir entortillées dans des séquelles incurables
qu’elles jettent à la face de la société coupable.
Quand la famille en déroute sur les chemins du laisser aller
voit ses enfants éroder ses rêves de fraternité
sur l’écueil de l’incertitude d’un avenir perverti par de
sordides blasphémateurs
aux verbiages prometteurs et trompeurs,
qui leur inculquent la velléité, le dynamisme chétif,
l’effort difficile,
par les besoins trop vite assouvis pour avoir laissé naître
l’esprit de l’argent facile.
Quand les sanctuaires de la connaissance sont livrés à
l’éducation de la violence
professée par l’exemple de dignitaires dévoyés, dévolus aux
détournement et à l’irrévérence
Envers une jeunesse orpheline de modèles patriciens
Qui jadis faisait la fierté des peuples anciens.
Quand les sauveurs du monde, les maîtres bellicistes de la
démocratie
installent le chaos, la misère l’horreur et l’incurie
pour anéantir l’insoumission des peuples à leurs valeurs athées
relevant d’absurdes théories de liberté,
lèvent des légions mercenaires pour infliger le châtiment
aux arrogants tyrans
exclus de leurs cercles d’amis et coupables de la bravade
de ne plus leurs faire allégeance.
Quand les dévots du dogme de l’évangélisme punitif,
commandités par leurs dieux accapareurs et possessifs
profitent des richesses des peuples insoumis,
les délestent de leurs droits à disposer d’eux mêmes, les
traitent en ennemis
et installent le népotisme, l’absolutisme, le nihilisme
au nom de la liberté démocratique.
Quand un jour par une ultime lueur de discernement les
nations soumise
n’accepteront plus d’être victime de la doctrine délétère de
l’argent roi aveugle et délitescente,
quand ce jour, les hommes refuseront, d’être dépités
de recevoir le mépris, l’indifférence pour dividende de leur
solidarité,
les exactions, la corruption ne seront plus acceptées,
la colère des nations recherchant l’égalité grondera ,
l’humanité se réveillera ,
les peuples soumis aux états spoliateurs,
assassins menteurs et destructeurs,
exigeront que la gouvernance politique, ne serve qu’a
l’émancipation des hommes
pour que la vie ne s’efface plus d’un coup de gomme.
Ce jour là l’esprit conquérant de la liberté armera les bras
des peuples révoltés
par la condescendance des monarques dévots au culte du dieu
de la pécune
pour que le monde entier comprenne les principes réels et
indéfectibles
de liberté, d’égalité, de fraternité et de solidarité,
pour que cesse enfin l’aporie des hommes et des peuples
recherchant la dignité,
dans un monde de justice et de paix.
Celui qui moralement peut tenir plus longtemps est vainqueur: Celui qui est vainqueur et celui qui peut un quart- d’heure de plus croire qu’il n’est pas vaincu.
Georges Clémenceau.
LA LUTTE PAYE TOUJOURS
La lutte paye toujours quand elle est juste , quand le peuple
se mobilise pour s’élever contre tous ceux qui par leur
procédés injustes l’oblige à se réveiller .
Nous en avons la preuve flagrante. La justice immanente qui
est au dessus des
parti-pris, des considérations personnelles et des
corporatisme se range inexorablement du côté de la vérité.
Malgré les dénégations, les insultes, les mépris , les
manipulations et les mensonges la lutte a payé . Clemenceau
l’avait compris et exprimé bien avant nous je le cite:
<> Georges CLEMENCEAU
Je vois venir de loin tous ceux qui par leur prédications et
prédictions , les catastrophistes , les croque-mort, les
profiteurs annoncer des malheurs dû à des flots de
licenciement et à la chute de la Guadeloupe et de la
Martinique .
A tous ceux là je réponds qu’on ne fait pas d’omelette sans
casser les œufs. le peuple guadeloupéen en est conscient et
il se mettra au travail plus que jamais . Et pour tous ceux
qui pensent que le travail de beaucoup est de se prélasser au
soleil, hé bien il se mettront doublement au travail . tout
le monde se remettra au travail pour démentir toutes les
allégations mensongères infondées et malhonnêtes.
La Martinique cé ta nou cé pa ta yo .
Elle appartient aux martiniquais d’abord et par
permission et extension à tous ceux qui viennent en ami
avec de bonnes intentions sans vouloir faire de la
profitation, ni vouloir s’en accaparer.
LE REVEIL DE L HUMANITE
Quand les pontifes de la finance, inflexibles et despotiques
dictent leurs lois aux puissances étatiques,
quand la raison du plus fort érige la turpitude et la bêtise
à la tête du monde, modelant sur l’homme sa vanité et sa sottise.
Quand ils amassent leurs pouvoirs sur ceux qui, par leurs
larmes, leurs chagrins,
meurtris par la peur d’un lendemain noirci de rêves éteint.
Ceux qui, brisés par la honte et les vicissitudes
se laissent happer Sans secours, ni recours par le bitume et
sa décrépitude.
Quand les, nations requins boivent jusqu’a la lie la coupe
pleine de sueur et de sang
des forcenés du travail, pour consommer la convoitise de
leurs amis de même rang.
Quand vidant leurs frères humains d’eux mêmes, de leur dignité,
pour assurer à leur coreligionnaires et vassaux la prospérité.
C’est la raison de la négation de l’existence digne
qui enivre l’esprit des hommes à l’intelligence maligne.
Quand celui qui, par son désir d’anoblir les jours de ses pairs,
obtient par son charisme la faveur populaire
ne peut résister à la raison de la vanité et de ses brigues,
succombe aux tentations, aux appels d’offres d’affection
vénale qu’on lui prodigue,
se déraisonne, oublie sa vertu, objecte sa mission
glorifie sa nouvelle raison de vivre, adopte de licencieuses
passions.
Quand dans une imperturbable indifférence,
se débattent ceux qui dans de lointains pays en souffrance,
s’arrachent à leur terre délavée, spoliée de ses richesses ;
pour fuir vers des espaces usurpés pleins de promesses,
bravent les mers et ses dangers,
dans de frêles esquifs que des prévaricateurs ont arrangés
pour leur vendre le rêve d’une vie meilleure
souvent évanoui dans le désespoir et le malheur.
Quand pour assouvir leurs morbides pulsions,
des créatures que l’on honore encore en les nommant
vivent des passions
sordides et immorales en libérant leur perverse pestilence
sur des petits d’hommes qui dans leur innocence,
par la faute d’un regard ingénu et angélique,
livrent malgré eux leurs corps à la concupiscence
dégénérée de quelques monstres sadiques.
Quand ces mères, ces femmes subissant les assauts bestiaux et
répétés
d’un forcené jaloux de l’ombre d’intention de désirs présumés,
s’écartèlent entre l’insupportable regard railleur des
persifleurs amis,
et les crédules promesses d’amour vrai et infini,
se laissent encore, et d’autrefois encore, harceler, briser,
gruger
par ces faibles aux poings agiles à marteler leurs dociles
sujets,
qui n’ont pour réponse que l’amour amer, mais combien inconsidéré
qu’elles vouent à ces tortionnaires incapables de s’amender
pour finir entortillées dans des séquelles incurables
qu’elles jettent à la face de la société coupable.
Quand la famille en déroute sur les chemins du laisser aller
voit ses enfants éroder ses rêves de fraternité
sur l’écueil de l’incertitude d’un avenir perverti par de
sordides blasphémateurs
aux verbiages prometteurs et trompeurs,
qui leur inculquent la velléité, le dynamisme chétif,
l’effort difficile,
par les besoins trop vite assouvis pour avoir laissé naître
l’esprit de l’argent facile.
Quand les sanctuaires de la connaissance sont livrés à
l’éducation de la violence
professée par l’exemple de dignitaires dévoyés, dévolus aux
détournement et à l’irrévérence
Envers une jeunesse orpheline de modèles patriciens
Qui jadis faisait la fierté des peuples anciens.
Quand les sauveurs du monde, les maîtres bellicistes de la
démocratie
installent le chaos, la misère l’horreur et l’incurie
pour anéantir l’insoumission des peuples à leurs valeurs athées
relevant d’absurdes théories de liberté,
lèvent des légions mercenaires pour infliger le châtiment
aux arrogants tyrans
exclus de leurs cercles d’amis et coupables de la bravade
de ne plus leurs faire allégeance.
Quand les dévots du dogme de l’évangélisme punitif,
commandités par leurs dieux accapareurs et possessifs
profitent des richesses des peuples insoumis,
les délestent de leurs droits à disposer d’eux mêmes, les
traitent en ennemis
et installent le népotisme, l’absolutisme, le nihilisme
au nom de la liberté démocratique.
Quand un jour par une ultime lueur de discernement les
nations soumise
n’accepteront plus d’être victime de la doctrine délétère de
l’argent roi aveugle et délitescente,
quand ce jour, les hommes refuseront, d’être dépités
de recevoir le mépris, l’indifférence pour dividende de leur
solidarité,
les exactions, la corruption ne seront plus acceptées,
la colère des nations recherchant l’égalité grondera ,
l’humanité se réveillera ,
les peuples soumis aux états spoliateurs,
assassins menteurs et destructeurs,
exigeront que la gouvernance politique, ne serve qu’a
l’émancipation des hommes
pour que la vie ne s’efface plus d’un coup de gomme.
Ce jour là l’esprit conquérant de la liberté armera les bras
des peuples révoltés
par la condescendance des monarques dévots au culte du dieu
de la pécune
pour que le monde entier comprenne les principes réels et
indéfectibles
de liberté, d’égalité, de fraternité et de solidarité,
pour que cesse enfin l’aporie des hommes et des peuples
recherchant la dignité,
dans un monde de justice et de paix.
Christian MAGLOIRE
Ce texte fait parti d’un recueil de textes en voie d ‘édition , d’où cette marque de protection.
http://www.copyrightdepot.com/rep108/00042081.htm
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Citation de Clemenceau:
<> Georges CLEMENCEAU
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La citation n’a pas paru, je la réécrit.
Celui qui moralement peut tenir plus longtemps est vainqueur: Celui qui est vainqueur et celui qui peut un quart- d’heure de plus croire qu’il n’est pas vaincu.
Georges Clémenceau.
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